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Mobilisation contre la réforme des retraites

 

Compte rendu de l'entretien du 27 février 2018 avec monsieur Diaz

Compte rendu succinct de l’entretien du 27 Février 2018 avec Mr Diaz et Mr Guilbault

Nous avons évoqué l’arrivée du nouveau recteur Mr Armel de la Bourdonnaye en remplacement de Mme Bisagni-Faure partie sur Toulouse, ainsi que l’arrivée de Madame Duport, nouvelle DRH qui doit prendre ses fonctions au 1er mars.

A cette occasion nous avons abordé le fait que l’académie de Limoges n’avait pas de recteur nommé, ce qui allait peut être dans le sens d’un regroupement avec Bordeaux. Mr Diaz nous a répondu, qu’en l’état actuel, rien n’allait dans le sens de cette supposition et qu’un nouveau recteur pouvait aussi être nommé lors d’un prochain conseil des ministres. Il a juste rappelé le fait que lorsqu’un recteur ne « sortant pas du sérail » devait être nommé, il lui fallait passer devant une commission idoine.

Nous avons évoqué également les marchés de nettoyage et de restauration mis en œuvre par le Conseil départemental de la Charente, dans les collèges. On a vendu ces marchés aux établissements au prétexte d’un travail non correct de la part des personnels actuellement en poste.

Puis, suite au groupe de travail du matin concernant les suppressions de  postes, nous avons fait un rapide résumé de ce qui s’est dit dans ce groupe de travail.

6 postes supprimés, 3 en établissements et 3 en services académiques.

Nous faisons part de notre inquiétude concernant les charges de travail qui ne cessent d’augmenter, alors que le nombre d’agents, lui,  diminue.

Mr Diaz nous assure que ces suppressions de postes se feront de façon neutre au niveau RH, il n’y aura pas de mobilité, pas de mesure de cartes et pas de services partagés.

Les suppressions concernent les établissements suivants : le lycée Guez de Balzac d’Angoulême, le LP Atlantique de Royan et Lycée Paul Guérin de Niort. Nous demandons un point de vigilance sur l’établissement qui récupère la gestion comptable des établissements, ainsi qu’un suivi sur ces nouvelles dispositions. Il ne suffit pas de suivre les barèmes, certes on peut voir les établissements en surnombre, mais il faut également prendre en considération les établissements en déficit

Le point suivant concernait la formation des secrétaires de direction. Nous avons eu connaissance de journées d’échange mises en œuvre par nos collègues elles-mêmes mais validées par le rectorat et la DAFOP, notamment en Charente et en Vienne. Nous demandons donc à faire remonter quelques vocations en Deux Sèvres et Charente Maritime. Ce genre de journées de rencontre et d’échange est bénéfique pour toutes nos collègues.

Concernant la reprise des trop perçus (retenue sur salaire) nous parlons du fait que les courriers devant prévenir les différents agents concernés, sont arrivés bien après le versement des salaires amputés. Sachant que les éléments de paye sont remontés un mois et demi environ avant, il conviendrait dès que l’on s’aperçoit d’une erreur de corréler le courrier prévenant de l’erreur à la transmission des dits éléments. Mr Diaz nous a fait part de sa démarche de rédaction d’une note de service demandant une prise de contact directe avec l’agent. Il est nécessaire également d’apporter l’information que le service social peut intervenir en cas de nécessité.

Mr Diaz nous a assuré que le dossier des reclassements des catégories C était dorénavant derrière nous et que tous les personnels ont vu leur demande aboutir. Même si la DGFIP n’avait pas donné son accord sur un dossier, « le rectorat a pris ses responsabilités »….

Un nouveau point sur les fiches de postes : nous demandons qu’une trame soit transmise aux chefs  d’établissement et qu’une communication soit faite sur ce sujet. Encore trop souvent, ce sont nos collègues qui doivent remplir eux-mêmes leur fiche de poste. Mr Guilbault abonde dans notre sens.

Enfin, pour la mise en place de la badgeuse : cela devrait se faire en Septembre, sachant que le rectorat est toujours en phase de consultation. Il y aura une nécessité de dialogue avant la mise en œuvre, car nous constatons tous des divergences de management dans les différents services.

Le SNASUB à votre écoute

Arlette Deville

Véronique Madec

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